Le Pantin de Goya

  • Opéra d’après Enrique Granados
  • Adaptation musicale Jérôme Boudin-Clauzel
  • Poèmes sur-titrages Louise Doutreligne
  • d’après un livret de Enrique Periquet
  • vidéos et mise en scène Jean-Luc Paliès

Salle Jacques Brel, Fontenay-sous-Bois Théâtre 13, Paris                  La Parenthèse/ Avignon off 2004 et Tournée CCAS EDF

Avec

Estelle Boin (Soprano) – Magali Palies (Mezzo-Soprano) –          Vincent Eveno (Baryton) – Mowgli Laps (Tenor) – Cyrille Lovighi (Baryton) –  Sharon Sultan ou Katia Benito (Danse Flamenco) – Jérôme Clauzel (Piano) – Caroline Debonne (Flûte) –                Maylis Dugene (Violoncelle) –  Jérôme Palefroy (Guitare) –    Meritxell Tiana Alsina (Violon)

  • Assistant mise en scène Alain Guillo Coach Espagnol Javier Cruz
  • Conseil Musical Yves Sotin
  • Costumes Sylvie Berthou
  • Régie Générale Alain Clement
Le pitch

Chez Goya, la fête et la mort se côtoient. On retrouve évidemment ce sentiment chez Granados et dans sa musique. Cet opéra adapté des œuvres de Granados se veut un spectacle total intégrant la musique, le chant, la danse, le théâtre, la peinture et l’écriture. Granados, comme dans un rêve, devient Goya le peintre. Il va revivre, transposé dans une sorte « d’opéra romantique revisité », sa propre vie au travers d’un double, le Pelele, fameux pantin de Goya, balloté par les femmes et surtout par les personnages populaires que sont les Majas et les Majos… La mer, la mort, les femmes et les pantins…La scénographie de cet opéra est une sorte de mer qui supporte les vagues à l’âme… Bateaux retournés, radeaux échoués, bastingages affaissés sont les témoins du naufrage de l’amour… Tout commence par une apostrophe à la mort et finira effectivement par d’ultimes regrets entre les bras de la mort. Entre les deux, la fête, la danse, les défis, la jalousie… où l’homme ballotté par les femmes, prisonnier de ses émotions et de ses sentiments apparaît bien à l’image d’un pantin…

Le teaser
Revue de presse

Jean-Luc Paliès et Louise Doutreligne n’ont jamais caché leur sympathie pour l’Espagne. Elle se manifeste avec ce spectacle lyrique, qui permet de faire revivre la musique d’Enrique Granados (1867-1916), un compositeur et pianiste espagnol bien négligé. Jean-Luc Paliès propose un parcours hors du commun dans l’œuvre (quasi) oubliée de Granados, qui compose un magnifique tableau des séductions espagnoles au temps du génial Goya en privilégiant la poétique d’un retour à la partition, en toute simplicité avec des lumières, de la vidéo, de la danse flamenco, des regards croisés en transversaux…                              Figaroscope

On se laisse porter par l’atmosphère hispanisante avec des costumes magnifiques, des castagnettes, des fiers toreros et des danseuses-courtisanes extrêmement sensuelles. C’est là où réside tout le plaisir que l’on prend à ce Pantin de Goya : sans prétention ni longueur avec beaucoup de légèreté, de conviction et d’entrain, on est emmené dans cet univers, …, ce qui est plutôt rare.                                                                                                 Revue du spectacle

Une moyenne d’âge de moins de trente ans, un décor fait de projections de tableaux de Goya, Le Pantin de Goya est un spectacle qui a de l’énergie à revendre ! La musique s’appuie sur une version allégée par Jérôme Boudin de l’opéra Goyescas de Granados.                                                                                           Le Monde

Vidéo intégrale de la pièce ⬇️
http://www.influenscenes.com/videos/