Trapèze au coeur

Trapèze au coeur

de Louise Doutreligne                                                                    mise en scène de Jean-Luc Paliès

Le pitch

Trapèze au Cœur ou les destinées croisées de deux amies, croqueuses de vie, Lucie la trapéziste et Leïla la productrice qui, suite à la « panne de cœur » de Lucie, revivent les bribes d’un passé commun à Casablanca, un présent hospitalier détonnant à Paris, et un futur surprenant à Marseille… elles seront confrontées au chirurgien dont le passé croise leur jeunesse au travers de l’énigmatique Shams, devenu personnage du scénario de Lucie que veut produire Leila. Panne ou Peine de cœur ? En tout cas les vraies cicatrices auront la peau des vieux chagrins 

Résumé de Trapèze au coeur 

Suite à une chute de trapèze lors d’une répétition, Lucie découvre qu’elle doit être opérée à cœur ouvert en urgence et devenir porteuse d’une valve artificielle à vie. Soutenue par son amie d’enfance, Leïla, qui est également sa productrice, Lucie va, lors de son périple dans plusieurs hôpitaux, et au fil des différentes anesthésies, faire l’expérience concrète de la disparition du temps en « revivant » les événements troublants de sa jeunesse passée à Casablanca et notamment ses rapports amoureux de jeune-fille, si compliqués, qu’ils sont peut-être en partie à l’origine de cette fêlure. Coupées dans leur élan créatif et productif par cette « panne de cœur »… Lucie et Leïla vont entamer une relation étrange avec le chirurgien qui va ouvrir le cœur de Lucie, la pénétrer au plus profond d’elle-même pour la réparer… moyennant un « deal » tout à fait étonnant… Un tourbillon romanesque entraînera Lucie, Leïla et les autres personnages dans une sorte de spirale étourdissante où, dans les vapeurs et les peurs pré et post-opératoires se percutent le temps et les différents espaces (Paris, Casablanca, Marseille, Los Angeles, Buenos Aires, Cannes etc.) et où vont surgir les plus étranges coïncidences… Effectivement, Leïla, en accompagnant, avec une tendresse infinie, le parcours chaotique de son amie va découvrir au travers du monde médical, parfois un peu brutal, l’amour le plus inattendu, et Lucie va s’ouvrir à la procréation 

Deux parcours de femmes palpitants tricotés en miroir qui laissent entrevoir de multiples points de vue faits de correspondances hasardeuses, d’analogies saisissantes, de reconnaissances amoureuses et pour finir de belles surprises… 

LOUISE DOUTRELIGNE

Comédienne sous un autre nom (Claudine Fiévet) dans la « décentralisation dramatique » en Régions et à Paris, se lance parallèlement dans l’écriture pour le théâtre avec une vingtaine d’œuvres jouées et éditées par : Les Éditions Théâtrales (Quand Speedoux s’endort, Qui est Lucie Syn’ ?, La bancale se balance), Actes Sud Papiers (Croq’d’amour, Petit’ pièces intérieures, Femme à la porte cochère), L’Avant Scène Théâtre (Teresada’, Don juan d’origine, Carmen la nouvelle, Faust espagnol), Quatre Vents (Le paravent indiscret, Lettres intimes d’Elise M., Les jardins de France), et L’Amandier ( Signé Pombo, Les séductions espagnoles (6 tomes), C’est la faute à Le Corbusier, Vita#bis ou l’hypothèse aveyronnaise), Les Éditions du Panthéon (Carmen Flamenco : livret bilingue) Elle aborde l’écriture romanesque avec un récit à partir de la vie de Robert Rebutato, architecte : « Robertino, l’apprenti de Le Corbusier » édité par L’Amandier en 2016. Trapèze au cœur est son premier « roman-théâtre »… 

Note d’intention

Mise en scène et dramaturgie scénographique du Roman-Théâtre « TRAPÈZE au CŒUR » de Louise Doutreligne 

Dans une scénographie simple et limpide faite d’un rideau de fil et de quelques éléments blancs, et surtout d’éclairages pertinents, le spectacle développera sur le plateau un dispositif orchestral pour 5 interprètes dont une chanteuse, un musicien/guitariste et un interprète en salle… La dramaturgie essentiellement axée sur la parole adressée souvent accompagnée de musique sera constituée de brèves séquences au présent (les rendez- vous, les médecins, l’hôpital, (chambre, bureau et couloirs), le restaurant… pendant lesquelles interviennent abruptement des flashbacks à Casablanca (Fontaine de l’université, adolescence, jeunesse…), et des projections vers le futur… Tentant de traduire les états de Lucie, qui, physiquement et mentalement fait pénétrer à l’intérieur d’elle les bruits et mouvements extérieurs (sans entériner le refrain du désespoir) en acceptant la respiration du monde tel qu’il est, pour devenir une véritable équilibriste (trapéziste et funambule) sur le fil de la vie. Dès le début, Lucie explique à Matteo, le musicien, ce qui lui est arrivé dans une sorte de remémoration chaotique où se mélangent les temps et se superposent les visages et les personnalités : elle revoit des bribes de son passé avec Leila à Casablanca ; des scènes de trapèze dans les airs… elle raconte ses visites aux médecins, les examens, les diagnostics, ses évanouissements et… finalement la décision terrible : l’opération à Cœur Ouvert… Leïla et Lucie vont alors interagir fortement pour contrecarrer le destin… Tous les personnages (amis musiciens, docteurs, infirmiers, ancien amant… professeur de la faculté de médecine) seront emportés dans un drame palpitant où se percutent temps, ressemblances, coïncidences où « le passé devient aussi incertain que le futur »… on retrouve presque le langage de quelques mystiques ou physiciens… Etrange, non ? Les comédien.ne.s interpréteront leurs personnages dans un naturel suggérant les états émotionnels… Nous explorerons d’ailleurs les possibilités narratives par l’utilisation pertinente de voix off pour certains flash Back…, du chant et de spatialisation particulières comme une voix venant du public… Même s’il aborde un sujet douloureux (ouverture et pénétration du corps par la chirurgie, fêlure du cerveau, compression du temps) le spectacle devrait garder un aspect humoristique et dynamique (allusion au « cirque » où gravité et drôlerie se mélangent, pour le cœur battant du spectateur qui a toujours peur/envie d’une chute !…)…

JEAN-LUC PALIÈS – Metteur en Scène, comédien 

Formé à la Sorbonne Nouvelle (Banu, Bezace, Ryngaert) et au CNSAD, (Vitez, Debauche, Lasalle) Artiste Associé des Scènes Nationales la Rose des Vents à Villeneuve d’Ascq (P.E Heymann, D.Lemahieu…) puis du CDN de Limoges (Pierre Debauche), du Moulin du Roc (Niort) et de la Coupole Melun/Sénart (Alain Grasset et Georges Buisson). 

Signe plus de 50 mises en scène et scénographies de théâtre ou d’Opéra : Dont Les Amants Magnifiques, Didon et Enée, Les Contes d’Hoffmann, Périchole-Album, Le Pantin de Goya ; Bandolero et Vida de Pasion de Luis de la Carasca ; Vienne 1913 de Alain Didier Weill, Le Mot Progrès dans la bouche de ma mère sonnait terriblement faux de Mattei Visniec… Et, en parallèle, les œuvres de Louise Doutreligne : Petit’ Pièces Intérieures, Teresada’, Les Jardins de France, Don Juan d’Origine, Carmen la Nouvelle, Faust Espagnol, Paravent Indiscret ; Lettres Intimes d’Elise M, Signé Pombo/dans la peau de Franco, Sublim’Intérim, C’est la faute à le Corbusier, Vita#Bis, Carmen Flamenco, Robertino/l’apprenti de Le Corbusier, Trapèze au Cœur… Pour Influenscènes compagnie conventionnée à Fontenay/Bois département 94 /Île-de- France/ Moulin du Roc de Niort (Bernard Bonnet) 

Avec les écrivains associés du théâtre (e.a.t) invente près de 80 « Versions pupitres en musique » dans le cadre des Mardis Midi à Paris, du Printemps des Inédits de Fontenay/Bois, du Bouillon d’Auteurs à Saint-Maur… Réalise des films, Documentaires et « Vidéo-Théâtre » : Tolérance à Montereau ; Dans la peau d’Elise M ; les Enfants du béton ; les Refrains du Fada, Chicken Group ; Six courts… et déjà durables ; TMT et l’œil Coulisse 

Diverses publications . Articles (Revue Insistance), Théâtre Public, l’Avant-Scène théâtre et Primer Acto, – Préface de l’œuvre théâtrales de Alain-Didier Weil (éditions du Crépuscule) . Poésies (Indicible frontière, Analogie…) Direction de Formation à la pratique théâtrale pour les universités de Limoges, d’Evry, d’Orsay, de Sao Paulo, de Valencia… Participe également aux activités de l’Institut International du Théâtre de la Méditerranée (I.I.T.M) pour Les Argonautas 2000 à Dubrovnik, Sibiu, Marseille, Séville et Madrid, Théâtro y Réalida à Valencia, et Firmado Pombo au festival Madrid Sur. Membre du CA du Syndicat National des Metteurs en Scène, et en tant qu’Auteur texte et auteur de mise en scène, Sociétaire de la SACD. 

Les interprètes: 

Laurence PORTEIL (Lucie) Joue à Paris ( Lucernaire, Fontaine, Michodière, Comédie de Paris, Nouveautés, Manufacture des Abbesses… ) plusieurs fois sous la direction de Jean-Luc Moreau, David Bottet, Philippe Sohier Régis Mandon, Michèle Bernier, Christian Garcia- Reidt, Jean-François Collados ; à Lyon ( Tête d’or) avec Thierry Harcourt, …Au cinéma/télévision, travaille en 2018 avec Michel Boujenah, et auparavant avec Patrick Bossard, David Charhon, Philippe Dajoux, Michel Hassan, Karim Ouaret, Laurent Lévy, Pierre Dugowson, Jean-Daniel Verhaeghe… Aurélien Matthieu, Jean-Michel Mistretta, Olivier Barruel, Frederic Schoendorffer, Stéphane Guérout… Claude Pinoteau… pour de très nombreux films et Court-Métrages… Prix d’interprétation du Festival de Lussac 2007

Emmanuelle RIVIERE (Leïla) Joue plusieurs fois sous la direction d’Alfredo Arias, mais aussi d’Antonio Diaz Florian, Lucien Marchal, Rodrigo Garcia, Patrick Simon, et Séverine Lathuillière, avec qui elle co-adapte, des chroniques de Pedro Almodóvar (son mentor). Après avoir chanté dans des formations Latino et Rock, elle participe à plusieurs comédies musicales, dont « Je t’aime, tu es parfait, change !», Musical off-Broadway, qu’elle a co-adapte, avec Tadrina Hocking, et joue entre 2010 et 2014, à Paris et en tournée. En 2014, elle participe à la création de « Rock’n’love », mis en scène par Caroline Duffau, qui l’accompagne depuis, avec Frédéric Baptiste, dans : «Chuuuuut !!!», son seule-en-scène, à Paris (depuis 2016), en tournée et à Avignon off 2017 et 2018. Au cinéma/télévision, elle travaille avec Fred Cavayé, Rachida Brakni, Eric Valette, Nick Quinn, Paulo Silva, Gilles Bardaji, Françoise Charpiat, Joyce Buñuel, Christian Faure…

Antonin FRESSON au Cinéma : La Prunelle de mes yeux Axelle Ropert 2004. Poids léger Jean-Pierre Ameris 1999. Mademoiselle Eva court métrage de Jérôme Descamps. Théâtre : 2015 Revue Rouge, Musical Eric Lacascade Théâtre de la Ville. 2013 « Ah Les Cocos » Fred Fresson Festival Métisse Angoulême. 2012 « Les Jeunes » David Lescot Tgp Saint Denis…Musicien avec plusieurs groupes Jazz…

Ruth M’BALANDA. Dès 2010, elle chante dans des groupes : Solyl’s ; La Pègre Douce, fanfare funk, ITCHY SPOT… Comédienne Influenscènes pour les Versions Pupitres (Air Europa Amanrhath, Chemin de sel…) et le spectacle C’est la Faute a Le Corbusier de Louise Doutreligne… 

GENERIQUE DE CRÉATION 

Texte Louise DOUTRELIGNE

Mise en scène Jean-Luc PALIES

Musiques Antonin FRESSON

Scénographie et Vidéo Lucas JIMENEZ

Costumes Madeleine NYS la robe de Lucie est une création EWAK )

Régie Générale et Lumières Jean-Maurice DUTRIAUX

Bande son radio : Kevin LEBELLEC et JEEBS

Communication : Régine NOWAK 

Interprètes 

Laurence PORTEIL – Lucie

Emmanuelle RIVIERE – Leila

Antonin FRESSON – Matteo

Ruth M’ BALANDA – Manon, Urgentiste, Infirmiers, Bimbo

 Benjamin PENAMARIA – voix Shams enregistrée

Jean-Luc PALIES – voix Chirurgien Delzen in vivo

Partenaires

Visuel Affiche/Flyer etc… AGAME : Laure et Thierry DISPAN 

Chargé de Diffusion : Scène & Cies : Fréderic BERNHARD

Revue de presse

 WebThéâtre par  Gilles Costaz

L’œuvre de Louise Doutreligne est surtout faite de ces fils qui s’entrecroisent et font fluctuer les âmes des personnages et une vérité constituée à la fois de notre vie concrète et du beau travail de sape de l’imaginaire. 

La mise en scène de Jean-Luc Paliès opte pour un jeu sensible et décalé. Peu de gestes et d’objets de la vie courante, plutôt des signes et des mouvements essentiels dans un décor épuréL’actrice-chanteuse Ruth M’Balanda est d’une parfaite présence bouffonne et vraie…Antonin Fresson fait danser l’émotion et l’humour. Quant aux deux interprètes principales, elles ont le talent cardiaque qu’annonce le titre. Laurence Porteil, fait admirablement miroiter les sentiments et les pensées … Emmanuelle Rivière, est sans cesse dans un subtil double jeu entre l’expression dans le monde social et un deuxième degré d’une ironie tendre. Dans ce spectacle tout en circonvolutions romanesques, tout se métamorphose avec grâce.  

lArtvues  Sélection du Off Avignon par Luis Armengol

La mise en scène de Jean Luc Paliès réussit, par la frontalité de l’adresse directe au public, à faire de ce marivaudage contemporain teinté d’orientalisme un objet théâtral des plus séduisants. Les deux comédiennes qui jouent Lucie et Leïla, Laurence Porteil et Emmanuelle Rivière, insufflent vérité et profondeur à leur personnage, tandis que l’accompagnement musical d’Antonin Fresson et la présence tonique de Ruth M’Balanda ajoutent rythme et fraîcheur. On pense autant à Laurence Durell qu’à un scénario de Lelouch, ce qui constitue finalement un bon équilibre pour cette histoire rebondissante de trapéziste accidentée qui retombe finalement sur ses pieds.

Tréâtre Passion   Par Anne Delaleu

Histoires de coeurs, d’amours, de non-dits, tout cela bien orchestré par Jean-Luc Paliès, qui a su donner vie et couleurs au roman de Louise Doutreligne. Laurence Porteil est Lucie, attachante, émouvante, Emmanuelle Rivière est une charmeuse Leila, quant à Ruth M’Balanda c’est un feu d’artifice à elle seule ! Antonin Fresson, le copain musicien n’est pas en reste, Ils ont tous une présence indéniable pour servir ce texte, avec émotion, sans oublier l’humour !

CRITIQUES SPECTATEURS

moniqueavignon Inscrite Il y a 7 ans 17 critiques  coeur en trapèze  Magnifiquement joué par tous les acteurs, très bons dialogues, belle musique, on se laisse porter par l’histoire. A voir

manubaumont Inscrite Il y a 12 ans 96 critiques Bon spectacle, bons comédiens, bons musiciens / chanteurs. Une pièce bien agréable

crisavignon Inscrite Il y a 13 ans 44  -Un bon moment de spectacle  Une découverte que je n’aurais sans doute pas faite si je n’avais pas trouvé sur le site billetréduc. Je jeu des acteurs, le script, la musique , le musicien et le chant de cette infirmière tout était un régal !… Une très bonne surprise dans cette loterie qu’est le choix d’une pièce dans les 1592 spectacles programmées dans le festival OFF. A ne pas manquer si vous voulez passer un très bon moment! 

malaurie Inscrite Il y a 14 ans 8 critiques  -Bobo au coeur   Des comédiennes merveilleuses , et de belles surprises musicales vous attendent !Le coeur a ses raisons , mais aussi ses mystères …jusqu’ou peut on le faire taire ,le malmener ? Une pièce sur les « séquelles  » de l’amour .Un très beau voyage !

leatheatre -Parcours de la combattante  
Belle histoire que celle de cette femme qui, après une chute de trapèze, découvre qu’elle a un problème cardiaque grave. Dévorée par la mécanique hospitalière implacable, elle va réussir à s’en sortir et entamer une nouvelle vie alors que sa meilleure amie va trouver l’amour. Les actrices sont extrêmement justes et touchantes. C’est sans conteste du très bon théâtre, original, sans aucun formatage, avec humour en plus. le musicien comédien est l’arbitre talentueux de ces dames alors qu’une voix mystérieuse du grand professeur nous intrigue… A ne pas manquer

Kafik Inscrite Il y a 6 ans -un spectacle sensible  Des comédiennes qui nous touchent pas la justesse du propos qu’elles servent et nous racontent un parcours de vie qui, après un accident, au lieu de se briser, va ouvrir la porte à tous les possibles. Un message d’espoir, une scénographie toute en profondeur. On suit cette histoire avec émotion. je le recommande.
#écrit Il y a 2 semaines